vendredi 15 février 2008

Communiqué du Vendredi 15 Février


Les anti-tabacs veulent désormais supprimer les terrasses fumeurs un France.
Se sentant invulnérables depuis l'interdiction de fumer dans les bars, restaurants et discothèques, les anti-tabacs sont décidés à se réserver l'usage exclusif des terrasses aménagées et d'en chasser les fumeurs.
Suite à différentes plaintes de non fumeurs dont l'odorat très sélectif perçoit encore les bouffées de tabac venant du dehors, mais bizarrement pas les gaz d'échappement, et qui n'envisagent pas de partager les terrasses avec les fumeurs l'été prochain, DNF(Droit des Non Fumeurs) a annoncé qu'une série de mesures comparatives va être entreprise prochainement...

D.N.F.

Défense des Nains Fanatiques

Le combat continu...

L’euro-Bar continu son combat contre le décret anti-tabac. Après une manifestation, une pétition, trois courriers au président, une marche sur Paris, Tonio n’a toujours pas été entendu.

merci

mardi 29 janvier 2008

Tabac : pèlerinage d'un insoumis

Tonio Obinu est ce qu'on appelle un personnage. Parti de Tremery, en Moselle, où il possède un bar, il compte rejoindre Paris à pied et en autostop, pour y rencontrer Roselyne Bachelot.
Tonio s'oppose formellement à l'interdiction de fumer dans les bars.
Il s'est arrêté à Châlons. Il y a rencontré les patrons de bar, discuté avec les passants, tenté de les convaincre.
Son charisme et sa gouaille font souvent mouche, et la pétition qu'il fait signer, à l'attention du ministre de la Santé, obtient un certain succès. Puis il a quitté la ville, cigarette au bec…

lundi 28 janvier 2008

Privés de tabac, les clients désertent les cafés


« Moi, je le dis carrément, il n’y a rien de positif »
, tempête Christian Piette, le patron du Carré d’As à Saint-Quentin.
Remi WAFFLART




samedi 19 janvier 2008

Nouvelle lettre envoyé au Président le 17 Janvier

Monsieur Le Président,

Article 11 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans le cas déterminé par la loi. »

Je vous ai, Monsieur le Président, communiqué mes pensées et mes opinions et pourtant, ni vous ni vos collaborateurs n’avez eu la courtoisie de me répondre. Je suis désolé de vous le dire, mais sachez que je me sens offensé. A une certaine époque en France, l’offense se traduisait par un duel et je suis bien content que cette époque soit révolue. J’estime comme tout bon citoyen avoir le droit à une réponse qu’elle me plaise ou non. Je sais qu’il n’est pas facile pour vous de répondre à tous les courriers qui vous sont personnellement adressés, mais si il s’agit d’un sujet important, il me semble que vous devriez en être informé et de ce fait de prendre le temps, vous ou vos collaborateurs de me répondre.

J’ai donc décidé de prendre la route pour Paris en espérant obtenir une réponse de votre part et de la part de Madame la Ministre de la Santé qui elle-même n’a pas répondu.

Je souhaite de tout cœur que vous prendrez ce deuxième courrier en considération.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République mes sentiments respectueux.

TONIO

Une délégation conviée à Paris, Vendredi 25 Janvier



lundi 14 janvier 2008

Article paru dans "Le Parisien"

(LP.)

DANS la rue principale de Trémery, un village de 1 150 habitants à une vingtaine de kilomètres de Metz, la devanture du bar-tabac de Tonio Obinu ne passe pas inaperçue. Le gérant de l'Euro bar a inscrit à la peinture des slogans hostiles au gouvernement. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en prend particulièrement pour son grade : « Facho ou collabo ? », y lit-on. « Il y a beaucoup d'anciens qui viennent tous les jours ici depuis cinquante ans. Je n'ai pas le coeur et le courage de leur dire d'aller dehors. J'ai trop de respect pour ces gens qui représente 80 % de ma clientèle », explique Tonio, qui n'a pas enlevé les cendriers de son bar-tabac.

Une pétition envoyée à Nicolas Sarkozy

Même les rares non-fumeurs habitués des lieux défendent la position du patron pour ne pas voir l'un des seuls commerces de proximité disparaître. « C'est un endroit vraiment convivial et sympa. Je viens tous les jours. Interdire aux gens de fumer, c'est une atteinte à la liberté », plaide Michel, 58 ans, qui a signé la pétition lancée par Tonio. Le texte, qui a déjà recueilli des dizaines de signatures, notamment sur Internet, sera envoyé à Nicolas Sarkozy.

dimanche 13 janvier 2008

Nous voilà sur france 3

Trémery (57) : un paradis pour fumeurs

- (c) France 3 LCA - Olivier Bouillon -

Le bar-tabac de la petite commune mosellane entre en résistance face à la loi anti-tabac

Tonio, le patron du bar-tabac de Trémery, le revendique son indépendance sur sa vitrine, couverte de slogans hostiles à la loi anti-tabac et à l'interdiction de fumer dans les lieux publics.

Un lieu convivial

Son entrée en "résistance", dictée d'abord par des impératifs économiques - 80 % de ses clients sont fumeurs -, obéit également à de simples considérations humaines : le cafetier se voit mal interdire à ses fidèles clients, dont certains fréquentent l'établissement depuis 50 ans, le droit d'en "griller une".
Même les non-fumeurs soutiennent cette initiative, au nom de la convivialité qui règne dans les lieux et de la tolérance mutuelle entre fumeurs et non fumeurs.
Une adaptation de la loi pour les bars-tabacs, c'est ce qu'avait promis le candidat Sarkozy, auquel Tonio vient d'adresser une pétition.
La décision d'un éventuel assouplissement appartient maintenant aux instances politiques, qui décideront de légiférer ou non pour répondre au problème qui se pose désormais dans tout l'hexagone.

Trémery : un bar fait de la résistance ( le 11/01/2008)
- (c) France 3 LCA - Olivier Bouillon -

lundi 7 janvier 2008

Manif à l'EURO BAR




Tonio, le patron du bar-tabac PMU l' EURO BAR de Trémey a organisé une soirée de protestation contre la loi anti-tabac qui entre en application le 2 janvier 2008 pour tous les bars, discotèques et restaurants.

Ce café de village est un lieu de rassemblement et de convivialité entre amis, retraités, salariés et joueurs du PMU, qui se retrouvent souvent dans cet unique bar de la localité.

Pour protester contre la loi anti-tabac, Tonio a rassemblé tous ses clients amis et habitués de ce lieu pour une action commune rassemblant les clients fumeurs, comme les non fumeurs. Etant également un débitant de tabac, ce patron de bar, ainsi que de nombreux clients trouvent complètement anormal d'autoriser à vendre du tabac et d'en avoir l'interdiction de le consommer sur place.

Loi différente entre les pays de la CEE

Dans un discours à ses clients, Tonio a présenté les différentes lois sur le tabac dans les quelques pays de la communauté européenne, qui vont de zones fumeurs dans les cinémas et théâtres au Portugal à l'interdiction de fumer dans une voiture privée en présence d'un passager de - de 16 ans pour Chypre. Toutes les personnes présentes n'ont pas compris cette différence alors que l'on veut faire croire que c'est une directive européenne.

Soupçonnant dans l'avenir que de nomberux clients vont déserter son bar, et que son chiffre d'affaire soit en perte de vitesse, il sera obligé de licencier son serveur et peut être de fermer son établissement. Pour protester contre l'application de cette loi, le patron de cet établissement, va renvoyer au Président de la République, Nicolas Sarkosy, les autocollants rappelant le texte de loi, ainsi que le guide d'application réservé aux propriétaires des établissements concernés, accompagné d'une pétition signée par près de deux cent personnes.

Photos légendes Micro trottoir envoyées par l'agence de Hagondange

Christine: Je ne veut pas retrouver tous mes amis à la maison. On veut lutter contre le chômage, alors que de nombreux bars risquent de fermer.

Jean-Michel: Pourquois Nicolas Sarkosy ne s'attaque pas aux producteurs de cigarettes...

Jean-Louis et André, (qui sont non fumeurs) Nous ne reverrons plus nos potes, la convivialité dans les petits villages n'existera plus.

Tonio, le patron de l'Euro Bar: Je renvoie au Président Sarkosy les autocollants interdisant de fumer dans mon établissement et je continue le combat.

Photo d'ensemble

Les militants contre la loi anti-tabac ont signés une pétition qui sera envoyée à l'Elysée et soutiennent l'action du patron de l' Euro Bar